le blog (é)clair(e)

27 janvier 2009

on se cherche un peu. se tournant autour, dansons voulez-vous?
j'ai retrouvé mes mots, j'essaye de perdre mes maux.
je resoud, mon équation. j'addictionne mes multiplicateurs, je soustraits mes peurs.
j'évite, mes erreurs.
on se cherche un peu, se tournant autour. ça valait le coup de faire un détour.

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15 juin 2008

sur un air d'accordéon on s'accorde un moment de repit. arret sur image, faisons le point.
dans un coin de la piece l'allemand joue une valse usée, désabusée, l'autre, celle avec un grand A, tourne en rond. l'artiste à quitté la piece, bientot c'est la ville qu'il quittera. et moi? émois.

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09 juin 2008

j'ai retrouvé des mots que t'avais laissé partout, j'ai soufflé sur la poussiere qui s'était déposée sur mon coffre fort, celui ou j'enferme mes petits bouts de coeur, je me souviens pas encore de la combinaison, j'ai peur.
je lui laisse, a lui, a l'autre, le loisir de rester un peu, tout en construisant un mur épais entre nous deux,je ne voudrais pas qu'il m'attache.
il y a d'autre choses plus grandes qui meritent notre attention tu comprends, hier la mer me lechait les pieds, et j'écoutais siffler les mats, la bas.

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19 mai 2008

alors on essaye de tout mettre a plat. malheureusement on tombe beaucoup plus souvent sur la tranche. pile ou face? les deux mon capitaine, et plutot mille fois qu'une.
ne pas aimer choisir, pour le meilleur, pour le pire, pour le pire surtout. toujours. en oscillant sur le fil du rasoir, tout en étant déja tombé...du mauvais coté.

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15 mai 2008

...c'est charger, le canon sur la tempe.

et puis, 20 ans. on l'a écrit partout. on l'a crié beaucoup. une de nous beaucoup plus que l'autre.
pause.

il faudrait vous dire qu'on n'a pas vécu tout ça de la meme façon, qu'a force de ramasser on a les dents, et le nez un peu trop éclatés, que maintenant tout est bien calmé. pourtant...
pourtant le premier jour de la semaine à été le dernier de mes 20 premieres années, et le premier ou le manque devenait personnifié.
ce n'est pas elle.
elle, elle n'a jamais été trop loin, toujours à coté, au cas ou, v'voyez...au cas ou j'ai juste besoin de me marrer. me faisant oublier, à travers son humanité, que l'autre me manquait.
c'est que la lune m'avait promis qu'un jour elle peindrais mes nuits dans des couleurs perdues, dans des odeurs qui n'existe plus , pour me consoler, v'voyez. mais les larmes l'ont rendue aveugle, et la farine lui a bouffé le nez.
il aurait fallu qu'on lui montre que le soleil naissait toujours, meme quand elle ne savait plus dans quel sens tourner, il aurait fallu...
sourire en coin, le champagne chatouille ma langue, celebrons 20 ans, je ne regrette rien.
remercions.

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05 mai 2008

mettre de la douleur sur les maux. souffrance bien plus legere une fois dehors.
l'aiguille frappe une fois ma peau
mes démons me colent à la peau. ils ne m'empecheront plus de dormir.
pouvoir enfin leur dire en face, qu'ils ne sont plus moi
les pigments penetrent profondément, je respire...
savoir alors que d'autres devront sortir, ne vous en faites pas il y a de la place.
l'aiguille frappe une fois, mille fois, ma peau, mais celle la, celle la ne m'injecte aucun poison, celle la me libere de celles qui l'ont tué, vous comprenez?
offrir à mes fantomes une tombe creusée dans ma peau.

pour ne plus creuser la mienne.

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27 avril 2008

...j'ai menti.
quand j'ai dit que je ne voulais pas de cette mélancolie dans laquelle pourtant je me sens vivante.
quand j'ai dit que je ne voulais plus mettre mon nez dedans, sachant parfaitement que ces démons la sont les plus durs à oublier.
quand j'ai dit que je ne me laisserais plus emprisonner, alors que je te donnais les barreaux à mettre à ma fenetre.
j'ai menti, sans le vouloir, j'ai menti, j'ai éssayé d'y croire.
quand je t'ai dit que je ne partirais pas sans toi, alors que déja mon sac sur les épaules je tournais les talons.
quand j'ai voulu te consoler de ton quotidien trop gris, alors que le mien est trop flou pour que je lui donne une couleur.
quand je vous ai dit , a tous, que je n'aimais pas le genre humain...alors que l'amour que j'ai pour lui me ronge tous les matins.
j'ai menti, bien sur que j'ai menti.
je ne voulais plus cacher mes larmes dans des sourires artificiels, je ne voulais plus combattre la lune qui éclaire beaucoup trop mes cauchemards.
je mentirais encore si il le fallait, je mentirais demain quand tu me demanderas comment je vais, je mentirais encore. je mentirais aussi, quand serrée contre toi je me forcerais à croire que tout ça n'a aucune importance pour moi.

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24 avril 2008

onduler sur la vie, marcher sur le fil. j'oscille. la folie presente toujours, elle aide a colorer le quotidien. ne pas avoir peur de tomber du mauvais coté, préferer ouvrir les bras et crier à rester assis sans rien dire. se laisser envelopper par les nuages de notre brumeux avenir, ne plus hesiter à sourire. les jours passent, on y peut rien. on peut simplement les faire couler plus facilement.
se lever un jour, se lever toujours, pour un oui pour un non, courir, voler, rire, pleurer. s'ennivrer d'un parfum de liberté, ne pas laisser la place au doute, ni à l'espoir. l'absolu est à atteindre, banir la peur.
onduler sur la vie, laisser couler, laisser colorer, les larmes à ne plus retenir, je ne mourerais jamais. pas de ça en tout cas. utiliser le mot "aimer" a tort et a raison, desacraliser les chagrins d'amour, l'important est ailleurs.

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20 avril 2008

je ferme les yeux et balance ma tete en rythme. you are never alone. tu mens. mais en ce moment je prefere cet optimisme à mon cynisme habituel. se laisser surprendre. se laisser prendre? ils ne m'auront jamais vivant.
banging my head, j'écoute les battements de son coeur. le mien vacille, j'ai peur.

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19 avril 2008

la douceur d'une main sur mon dos, suivre les courbure de ma colonne, finir par un baiser sur mon front. en fermant les yeux aimer la fraicheur de son corps contre le mien. ma nuit s'est habillée de chaleur.
je me mouche pour la millieme fois au moins, on élimine pas tout d'un coup, l'araignée s'accroche. me ramene a la réalité, meme si les frissons qui me parcourent le ventre me laissent perchée pendant un long moment.
il va etre temps de regarder ses démons en face , de leur dire qu'ils ne me font plus peur. meme si, je suis encore bien trop souvent petrifiée la nuit, je decide d'arreter.
j'aimerais rester un peu, j'aimerais jouer aux légo avec lui, construire une petite histoire. mais je suis déja partie. je ne suis jamais vraiment arrivée en fait. je prefere voler avec la mouette qui hante mes nuits que de me poser sur un sol trop plat et jamais assez mouvant. et la haut, je ne risque plus de me casser la gueule, quand on s'envole c'est pour de bon.
aller, tout ça n'a que tres peu d'importance. il faut essayer.

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