09 juin 2008
j'ai retrouvé des mots que t'avais laissé partout, j'ai soufflé sur la poussiere qui s'était déposée sur mon coffre fort, celui ou j'enferme mes petits bouts de coeur, je me souviens pas encore de la combinaison, j'ai peur.
je lui laisse, a lui, a l'autre, le loisir de rester un peu, tout en construisant un mur épais entre nous deux,je ne voudrais pas qu'il m'attache.
il y a d'autre choses plus grandes qui meritent notre attention tu comprends, hier la mer me lechait les pieds, et j'écoutais siffler les mats, la bas.
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